Mercredi 13 septembre 2006
A l'occasion de la 6e édition du Festival du livre de St Victoret (13) , le dimanche 1° octobre de 8h30 à 18h30, la courte échelle/ éditions transit présentera
18 poèmes de Rana El-Khatib et Journal sous occupation de Bassima Takrouri


Comme les années précédentes la courte échelle/éditions transit aura son stand à Lire en fête à Marseille, au Parc Chanot,  les 14 et 15 octobre 2006.
Nous animerons, le samedi 14, de 16h à 17h , une rencontre sur le thème  Sembene Ousmane, écrivain, à Marseille – Lectures et témoignages. Sembene Ousmane, le premier réalisateur de long métrage africain, est aussi écrivain. L’auteur des "Bouts de bois de Dieu " a travaillé à Marseille comme docker à partir de 1949. Il prend contact avec Les Cahiers du Sud" et "l’Action poétique" qui publie ses premiers textes, et avec le Théâtre quotidien de Marseille. Il y écrit son premier livre « Le Docker noir » publié à compte d’auteur aux éditions Debrisse.

                                                                                                                                                                         

B
assima Takrouri l'auteur de Journal sous occupation sera présente aux Journées du Livre Jeunesse d'Aubagne (13) du 16 au 19 novembre 2006.
Elle sera accompagnée de Naila Handosh, directrice des programmes de l'Institut Tamer de Ramallah.
C'est la première fois que Tamer participe  à ce salon. Le vendredi 17, à 12h 30, dans le cadre des "Journées professionnelles" aura lieu une rencontre sur
son travail d’édition et sa campagne permanente pour la lecture en Palestine


par La courte échelle/éditions transit publié dans : Salons et fêtes du livre
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 9 juillet 2006
4 rue Barbaroux 13001 Marseille
téléphone 00 33 (0)8 50 22 99 43.
Portable : 00 33 0(6) 80 25 15 95
couriel : transit.courtechel@free.fr
http://courtechel.transit.over-blog .com


La courte échelle / éditions transit
s’appuient sur l’association culturelle la Courte échelle, créée en 1994 et qui, à l’origine, organisait diverses activités autour du livre, de la lecture et des arts plastiques avant de franchir le pas en 2002 vers l’édition. Entre art et société, art et politique les ouvrages empruntent des formes diverses : récits d'expériences, carnets de bord d'actions menées avec des enfants, livres d'enfants, essais, récits, poésie.
En 2002  en créant  les éditions  transit  elle  se propose d’éditer une série d’ouvrages autour du thème  “Echange, création et vie de la cité” Entre art et société, art et politique, ils peuvent prendre plusieurs formes : récits d’expériences, carnets de bord d’actions menées avec des enfants, livres d’enfants, essais, récits, poésie.
Avec l'aide de l'artiste Muriel Modr elle présente aussi des expositions et participent à des ateliers d'arts plastiques dans des écoles, des bibliothèques, des centres sociaux.
La courte échelle / éditions transit adhère au collectif soleda et, par son intermédiaire à Editer en Haute Provence.
par La courte échelle/éditions transit publié dans : Accueil
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 5 juillet 2006
Articles publiés dans  le n° 1261 de la revue Hommes et migrations (mai-juin 2006) (www.hommes-et-migrations)
18 pèmes de Rana El-khatib peut être commandé à

La courte échelle / éditions transit  4 rue Barbaroux 13001 Marseille
8 € (port compris)

ou  auprès de votre libraire ISBN 2-9519346-4-5
http://courtechel.transit.over-blog.com/article-513148.html

par M.H. (Revue Hommes et Migrations) publié dans : Lu
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 15 juin 2006
lundi 12 juin 2006

Nous – artistes et créateurs en tous genres, intellectuels – avons pris la mesure du lent travail des cultures dans l’histoire pour qu’éclose difficilement l’idée de l’unité et de l’indivisibilité de l’humanité.

Nous voulons avoir constamment en mémoire ce jugement de Robert Antelme qui, à la sortie du camp de concentration dans lequel il avait été exposé à la mort, écrivait : « La variété des rapports entre les hommes, leur couleur, leurs coutumes, leur formation en classes masquent une vérité qui apparaît ici [dans les camps de concentration allemands] éclatante, au bord de la nature, à l’approche de nos limites : il n’y a pas d’espèces humaines, il y a une espèce humaine. C’est parce que nous sommes des hommes comme eux que les SS seront en définitive impuissants devant nous. C’est parce qu’ils auront tenté de mettre en cause l’unité de cette espèce qu’ils seront finalement écrasés. Mais leur comportement et notre situation ne sont que le grossissement, la caricature extrême – où personne ne veut, ni ne peut sans doute se reconnaître – de comportements, de situations qui sont dans le monde et qui sont même cet ancien "monde véritable" auquel nous rêvons. Tout se passe effectivement là-bas comme s’il y avait des espèces – ou plus exactement comme si l’appartenance à l’espèce n’était pas sûre, comme si l’on pouvait y entrer et en sortir, n’y être qu’à demi ou y parvenir pleinement, ou n’y jamais parvenir même au prix de générations –, la division en races ou en classes étant le canon de l’espèce et entretenant l’axiome toujours prêt, la ligne ultime de défense : "Ce ne sont pas des gens comme nous" » [1].

Fidèles à l’appel à la vigilance d’Antelme et de bien d’autres, nous avons décidé de ne jamais laisser passer les « comportements » et les « situations » du « monde véritable » - le nôtre – qui créent les conditions pour que « tout se passe effectivement comme s’il y avait des espèces » humaines.

Nous jugeons que les choix actuels du gouvernement français distinguant entre une « immigration choisie » et une « immigration subie » appartiennent à une politique économique qui tout en développant sa logique propre, contre laquelle nous nous élevons, s’appuie de surcroît délibérément sur des orientations racistes dont aucun de nos gouvernements, de quelque bord qu’il soit, n’a malheureusement jamais tenté de débarrasser complètement nos institutions. Ces tendances, quel que soit l’écho qu’elles reçoivent dans certaines couches de la population, et les tentations démagogiques qu’elles entraînent, ne sauraient en aucun cas être identifiée à la volonté du peuple français.

Nous affirmons une fois de plus qu’il est de la plus haute importance de considérer que « tous les gens sont comme nous » et que ce principe ne doit pas être remis en cause.

A partir de ce principe intangible, nous appelons solennellement l’opinion publique à s’opposer à la réforme en cours de la politique française d’immigration. Nous invitons les formations politiques, les organisations syndicales et associatives, les églises et tous les citoyens organisés à se mobiliser contre cette réforme. Nous exigeons du gouvernement qu’il se ressaisisse d’urgence.

Cet appel peut être signé par des artistes, créateurs et intellectuels. Pour cela, il suffit d’écrire à signature@ml.free.fr en indiquant [prénom NOM, qualité].

Premiers signataires : http://appel.rezo.net/spip.php?article1
par La courte échelle/éditions transit publié dans : solidarité
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 5 juin 2006
Appellons-le Ahmed... Non, Mamadou !
Ce pourrait être aussi Angeline... Ils ont des voix magnifiques, ce sont des artistes connus ou inconnus, et respectés dans leur pays. L'organisateur d'un festival en Bretagne? ou en Lorraine? l'a invité(e) pour une fête du printemps de ce côté-ci du globe. Tout est prêt : toutes les pièces administratives ont été fournies. Mais Mamadou ? ou Angeline ? ne viennent pas. Nous ne les entendrons pas. On ne leur a pas délivré de visa. Pourquoi ? Parce que le droit du travail, le Ministère de la Culture, l'ambassadeur, la police des frontières même - ne comptent pas devant le pouvoir du Ministère de l'Intérieur.
Il faut savoir en effet que dans chaque consulat un fonctionnaire de ce Ministère a le dernier mot sur toute entrée en France et en Europe.
Or ces incidents sont de plus en plus fréquents. Ils pèsent sur toutes les programmations qui impliquent un ou des artistes venus de pays non européens.
Nous, professionnels et publics, nous subissons de plus en plus souvent l'arbitraire de décisions non motivées, contraires aux engagements professionnels, aux politiques d'échange culturel des collectivités territoriales, aux décisions de différents services de l'état (subventions des Ministères de la Culture, des Affaires Etrangères...). Nous avons le devoir de faire connaître au plus grand nombre cette situation : les refus de visa, les blocages administratifs de dernière minute, les retenues en centre de rétention et les retours manu militari dans leur pays que subissent, comme leurs compatriotes, un nombre de plus en plus grand d'artistes des pays non-UE.

Nous aimons les musiques du monde entier, nous aimerions entendre la voix d'un poète du sud, nous voudrions offrir l'hospitalité, quelques semaines, à une troupe de théâtre, à des plasticiens, à des danseurs venus d'Asie, d'Afrique, d'Europe de l'est, d'Amérique latine, nous désirons travailler avec eux...
Et nous croyons que nous pouvons les entendre, les voir : quelques-uns d'entre eux sont à l'affiche. Mais cette diversité est illusoire.
Nous constatons que ces pratiques policières, discriminatoires, illogiques, polluent la mise en oeuvre des projets artistiques et aboutissent à une forme de censure insidieuse car intégrée par les programmateurs, artistes, tutelles...
Et nous sommes alarmés par l'annonce d'une politique d'immigration sélective, uniquement inscrite dans une logique d'exploitation des pauvres par les riches, bien loin de l'aide au développement (y compris culturel) que de nombreux pays réclament à juste titre.

C'est pourquoi nous nous sommes solidairement et délibérément réunis au sein du collectif "Schengen Opéra" pour faire connaître ces faits et appeler toutes les personnes et tous les collectifs qui se sentent concernés à signer notre appel.

Nous appelons toutes les personnes, les partis politiques, les institutions internationales, les représentations professionnelles, les organisations non gouvernementales, les médias, tous concernés, à demander avec nous :
- le respect par l'administration des règles existantes ;
- la clarification et l'harmonisation à l'échelle européenne des règles d'attribution des visas aux artistes non-U.E. ;
- l'arrêt immédiat des "reconduites à la frontière" instantanées pour des artistes non-UE qui sont pourtant porteurs de contrats d'engagement avec un employeur culturel de notre continent ;
- la mise en place d'urgence, avec tous les services des États concernés, de plates-formes de discussion ouvertes, visant à la soumission aux parlements nationaux et européen de réglementations transparentes, négociées, démocratiques.

La liberté de circuler des artistes est une liberté fondamentale


Collectif Schengen Opéra, le 1er mai 2006

Pour signer la pétition

par La courte échelle/éditions transit publié dans : solidarité
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus